Varier les allures, bâtir sa vitesse

active body fun goggles
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Changer d’allure s’avère parfois un défi insurmontable pour les athlètes pratiquant les sports d’endurance. Lors des courses on se rend compte qu’on ne nage jamais à la même allure du départ à T1 (surtout à partir du format M). Etre capable de nager à des vitesses ou intenistés différentes est donc primordial, tout autant que la capacité à alterner entre ces vitesse confortablement.

Il y a de fortes chances pour que vous commenciez votre course par un sprint. Il faut pouvoir se déplacer rapidement, poser sa nage à la bonne allure et aussi efficacement que possible, se trouver un bon espace pour nager à son rythme et/ou drafter un autre nageur. Il est évident qu’un tel sprint est très consommateur en oxygène et ne durera que sur 25-50m.

Après le départ on s’installe dasn ce qui s’avère un rythme quelque peu soutenu. En théorie on se trouve « dans le dur », tout en évitant le 100%. Cela laisse un peu de répit pour voir comment on se sent. En général, cette phase dure de 100 à 200m et est fonction de la distance totale de course.

Le reste de la nat’, que ce soit 400m, 750m, 1.5km, 1.9 ou 3.8km il y a de fortes probabilités pour qu’on se cale à notre seuil.

Etre capable de changer de vitesses, de se sentir en confort à toute allure nécessite de l’entrainement ainsi qu’une bonne connaissance de votre corps et de ses réactions. S’assurer que nos efforts  servent à quelque chose sans gaspiller notre précieuse énergie demande aussi de l’entrainement. On voit tant de triathlètes essayer plus fort pour nager plus…lentement!

Nager en fréquence

Certains coaches ne jurent que par la fréquence pour avancer plus vite dans l’eau. Ils soutiennent que vos bras devraient tourner vite pour générer de la puissance. Attention cela peut entraîner une augmentation du risque de blessure à l’épaule et utilise plus d’oxygène.

Nager en amplitude:

A l’opposé,  une cadence faible peut faire chuter votre vitesse de déplacement. Vous serez alors forcé(e) de fournir un effort supplémentaire et de pousser sur vos appuis. Néanmoins il y a des points positifs:  une faible cadence des bras signifie que vous pouvez travailler sur votre posture afin de la soigner au maximum. Le résultat: votre corps qui « surfe » sur l’eau.

L’équilibre:

Personnellement, je pense qu’il appartient à chacun de trouver son équilibre quelque part sur le spectre entre les 2 extrêmes cités ci-dessus. Pour gagner en vitesse, il faut forcer sa main d’appui plus vite et plus dur, la cadence suivra naturellement. Il n’est pas nécessaire de jeter ses bras avec force vers l’avant lors du retour aérien.

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